Bienvenue dans mon petit monde, le monde d'AzA...
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Tout mes bonheurs, mes questions, mes creations, mes coup de coeur, mes coup de gueule et j'en passe..
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J'y peux rien tu m'allumes
Rien qu'à me regarder
Ca m'excite ça me défonce rien
Qu'à te voir danser à mes genoux
Comme un ange en danger
Tu me le fais ça me le fait
De te savoir pareil
Écorché déchiré jusqu'à n'en plus savoir
A n'avoir jamais su
Qui je suis où je vais
Je sais plus si c'est toi ou si c'est moi
Qui suce et qui me tire
En jurant que tu vas me bourrer
Écorché déchiré écartelé
Défoncé défonce moi, moi sans dessous dessus
Déchiré déchire moi, moi sans dessous dessus
Attends moi tu vas voir ce que tu fais de moi
Tu es beau quand tu jouis
C'est moi qui m'extasie
Tu es beau quand tu m'obéis
Nous plaire nous déplaire, nous faire et nous refaire
Nous plaire nous déplaire, le faire et le refaire
Allez suce mon amour
Défoncé défonce moi, moi sans dessous dessus
Déchiré déchire moi, moi sans dessous dessus
Que l'on brûle en enfer
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A la lumière obscure
Je te croise enfin
Mon dieu que tu es belle
Toi la seule toi l'ultime
Entre les hommes égalité
S'il te plait prends ma main
Ne te fais plus attendre
Il est temps de s'étreindre
De s'éteindre
Une dernière cigarette
Les guerriers de la route avaient pourtant prédit
La mort ou la naissance
Ca dépend du c½ur
Au soleil qui s'incline
Allez finissons en
Et laissons s'accomplir le firmament
Plongé dans l'infini dans le gouffre sacré
De Katagena
Me noyer à jamais
Et puis quitter ce monde sans pudeur ni morale
Jveux qu'on baise sur ma tombe
Que la grâce s'accomplisse
Immortelle jouissance
Que les femme s'unisse dans un parfait accord
Rien que pour un instant
L'éphémère devienne
Eternité
J'aurais aimé t'aimer
Comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau
Que c'est beau d'aimer
J'aurais aimer t'écrire
Le plus beau des poèmes
Et construire un empire
Juste pour ton sourire
Devenir le soleil
Pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel
Pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien
Ce monde n'est pas pour moi
Ce monde n'est pas le mien
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Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique si tu peux mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis "Mon ange"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi
Ne me regarde pas ainsi, toi ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma s½ur d'élection
Quand même tu serais une embuche dressée
Et le commencement de ma perdition
Quand même tu serais une embuche dressée
Et le commencement de ma perdition
Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer ?
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour
On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître
Mais l'enfant épanchant son immense douleur
Cria soudain "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme géant, cet abîme est mon c½ur"
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde
Et que la lassitude amène le repos
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraicheur des tombeaux
Descendez, descendez, lamentables victimes
Descendez le chemin de l'enfer éternel
Plongez au plus profond du gouffre où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel
Jamais un rayon frêle n'éclaira vos cavernes
Par les fentes des murs, des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux
C'est votre destin, à vous désormais
De trier l'infini que vous portez en manteau
"Hippolyte, cher c½ur, que dis tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?
Hippolyte, ô ma s½ur ! Tourne donc ton visage
Toi, mon âme et mon c½ur, mon tout et ma moitié
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin
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